27 mai 2009

Collège lycées contenus

BAC d’histoire-géo : UNE INTERVENTION EFFICACE

Cette année, l’épreuve du baccalauréat "d’Histoire-Géographie" a lieu le dernier jour des épreuves, le 24 juin 2009, Cette date tardive des épreuves est due à la mise en place de la politique « de reconquête du mois de juin ». Or ce calendrier de fin d’année scolaire est intenable. Le souci d’assurer un 3e trimestre plus équilibré pour les élèves et la volonté de concilier l’enseignement et la lourde tâche de correction des copies (qui exige temps et disponibilité), ne peuvent conduire qu’à une dégradation de l’un et de l’autre. Ainsi, les collègues convoqués pour les corrections ont reçu les instructions suivantes : "jeudi 25 après-midi : réunion plénière et remise des copies ; Les délais de correction sont, dans ces conditions, raccourcis et l’harmonisation se fera en cours de correction après lecture d’une partie des copies. Chaque correcteur envoie un fax précisant la moyenne obtenue ainsi que la répartition des notes : - envoi du fax : dernier délai, lundi 29 juin à 10 heures - harmonisation des notes de 10 heures à 12 heures - saisie des notes avant le jeudi 2 juillet à 18 heures". Face à un emploi du temps aussi déséquilibré entre la réception des copies, la date d’envoi des notes et leur saisie, le Snes a contacté la Présidente de la Commission, Madame Joublot-Ferre, IA-IPR, en lui demandant de décaler l’envoi des notes au mardi 30 au soir. Ce délai supplémentaire permettrait d’avoir 2 journées de correction de plus, et de proposer ainsi une série de notes beaucoup plus significative pour l’harmonisation. Quant aux conditions d’envoi des notes, nous avons demandé de laisser le choix à chaque correcteur de les adresser soit par fax soit par internet. Ce qui permettra un gain de temps et évitera aux collègues de se déplacer soit dans leur établissement soit dans un bureau de poste. Madame Joublot-Ferre a entendu notre requête. Pour le SNES, c’est bien la qualité et les conditions de travail de nos collègues qui sont en jeu et par voie de conséquence, le travail des lycéens.